LA LIBRAIRIE DU PÔLE

Actualités de publication

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Nouvelle parution chez Stilus

Le savoir-faire du psychanalyste
de Luis Izcovich

Ce livre porte sur la pratique de la psychanalyse, sur ce qu’un sujet peut savoir et comment il peut s’en servir. Il démontre que l’expérience d’une analyse n’est pas l’application d’un protocole technique. Néanmoins, il est possible d’accéder à ce qui pour chacun constitue son noyau le plus opaque. Le savoir-faire après l’analyse concerne la façon dont chacun fait avec son symptôme.
Quel est l’apport du psychanalyste dans le savoir-faire de chacun ? Ce livre éclaire l'usage des symptômes après l’analyse et les conduites qu’un sujet se forge à partir du transfert.

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Nouvelle parution chez Stilus

Lacan
au-delà des frontières

Sous la direction d'Albert Nguyên

Déjà, du vivant de Lacan, un mouvement s’est créé dans le monde autour de son enseignement. Cela n’a pas cessé et la propagation de ce discours reste pas seulement vivant mais en plus il est devenu décisif pour s’orienter dans la psychanalyse.

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Nouvelle parution chez Stilus

Linguisteries

Pour une grammaire des affects

De Federico Bravo

Ce livre s’inscrit à la croisée de la linguistique et de la psychanalyse. Il vise à montrer comment les faits de langue sont traités différemment par la linguistique et par la psychanalyse. L’ouvrage est un plaidoyer pour une ouverture des sciences du langage à la psychanalyse et une illustration de ce que la linguistique « rate » à lui tourner le dos.

PUBLICATIONS DU PÔLE ATLANTIQUE

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Si "écritures du réel" il y a, elles répondent à ce qu'il n'y a pas et dans l'analyse lacanienne la formule qui s'est imposée est aujourd'hui connue de tous : "Il n'y a pas de rapport sexue qui puisse s'écrire". a partir de cette négativité et dans la mesure où le parlêtre, l'être parlant, est pris dans la parole, l'expérience de l'analyse montre que pour autant "des choses" s'écrivent. Lacan l'a ffirmé dès le dévut de son enseignement avec les graphes et les mathèmes. Il s'en est suivi un déplacement considérable dans la doctrine qui a conduit à donner la prééminence au symptôme sur le fantasme. Et ce symptôme s'écrit, sur le corps notamment , ce corps qu'a le parlêtre. L'expérience de l'analyse à partir du symptôme ouvre à la question du sithome qui signe le lieu de la terre, fonction de jouissance irréductible. Lacan a élargi le champ de la clinique à partir de ce sinthomme et de l'écriture. Ce sera le chgemin du Séminaiire qui nous conduira à l'examen de ces nouvelles coordonnées de l'expérience avec les cnséquences q'elles emportent : écritures, poème, l'humain dans l'homme.

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Ce qui s'écrit du réel

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 15 Séminaire 2018-2019

Si "écritures du réel" il y a, elles répondent à ce qu'il n'y a pas et dans l'analyse lacanienne la formule qui s'est imposée est aujourd'hui connue de tous : "Il n'y a pas de rapport sexuel qui puisse s'écrire". A partir de cette négativité et dans la mesure  où le parlêtre, l'être parlant, est pris dans la parole, l'expérience de l'analyse montre que pour autant "des choses" s'écrivent. lacan l'a affirmé dès le début de son enseignement avec les graphes et les mathèmes. Il s'en est suivi un déplacement considérable dans la doctrine qui a conduit à donner la prééminence au symptôme sur le fantasme. Et ce symptôme s'écrit, sur le corps notamment, ce corps qu'a le parlêtre. L'expérience de l'analyse à partir du symptôme ouvre à la question du sinthome qui signe le lieu de la lettre, fonction de jouissance irréductible. Lacan a élargi le champ de la clinique à partir de ce sinthome et de l'écriture borroméenne qui exactement donne un autre sens à l'écriture. Ce sera le chemin du Séminaire qui nus conduira à l'examen de ces nouvelles coordonnées de l'expérience avec les conséquences qu'elles emportent : écritures, poème, l'humain dans l'homme.

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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Juste à temps

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 14 Séminaire 2017-2018

 

Dans la psychanalyse la question du temps, avec Lacan, qu'il s'agisse de la question de la fin de l'analyse, de l'interprétation, de la durée des séances, de la durée des analyses, a toujours été au premier plan. Lacan a dégagé pour nous la question de l'objet et avec la voix a proposé cette formule « le temps pour le dire ». La clinique montre le « trop tôt » ou le « trop tard » qui encombre les vies. Le temps pour le dire est aussi le temps du Dire, catégorie qui a ouvert la voie du Réel et du poème, à partir du texte de LEtourdit (Autres Ecrits, Seuil). Il y a aussi le temps dans lequel nous sommes, mondains, notre époque comme on dit. Le Forum de Bordeaux se penche cette année sur cette question cruciale avec le Séminaire « Lacan 2.0 » dont quelques échos résonnent dans ce Séminaire. Le « kairos » des Grecs ou le « moment opportun » des Chinois constituent des réponses que développe ce Séminaire à partir desquelles nous envisageons la ou les réponses de l'analyse, à partir de Lacan et aussi de quelques autres (Blanchot, Celan etc.). Place est faite à la justesse.

 

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20€

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Une erre éthique : le dire de l'amour

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 13 Séminaire 2016-2017

Après Yaksa qui s'est terminé avec un développement sur le dire et l'art-dire, il sera question cette année de ce que cette prise en compte du Réel et de l'inconscient réel amène comme bouleversements et comme changements dans la psychanalyse, tant au niveau de la pratique qu'au niveau épistémique.

Le chemin qui nous a fait passer par la question de la dupe et du post-joycien conduit tout logiquement à venir interroger l'erre de la dupe, en réponse aux non-dupes errent. Cette erre se présent comme éthique, la jouissances faisant le coeur de l'éthique renouvelée à partir de Lacan : hérésie du poème, RSI et poème.

Le dire de l'amour fait entendre le champ qu'ouvre cette éthique renouvelée. C'est amour de l'entre et non l'amour de l'Un, et c'est son dire supportant le dits du discours amoureux que nous essaierons de mettre en résonance.

Le poème psychanalytique peut contribuer à penser la psychanalyse, en émergera-t-il du neuf, du nouveau? Parions sur cette hypothèse.

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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"YAKSA" Du hic et nunc à l'art-dire psychanalytique

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 12 Séminaire 2015-2016

Ce séminaire vient dans une suite logique. Après « Skilnyapas » et « Skilya », je vais essayer d'attraper « Yaksa ». Il n'y a que ça, qu'est-ce à dire ? Rien moins que le coeur de l'expérience analytique, le coeur du dispositif, à savoir ce qui parle dans les dits auxquels le dire ex-siste. Ce qui compte, c'est l'ici et maintenant, ce qui se passe dans le temps de la séance analytique, à partir de quoi l'analysant et l'analyste travaillent à produire ce lien social nouveau que constitue le discours analytique. La mise au point des conséquences de l'inconscient réel permet d'aller à un art-dire, c'est un mot de Joyce qui en dit l'efficace et concerne la fin de l'analyse, mais pas seulement la fin. Il n'y a pas de fin sans le parcours, sans dévalorisation de la jouissance du symptôme : Yaksa Mais ce n'est pas rien.

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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Skilnyapas et skilya

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 11 Séminaire 2014-2015

Dans la psychanalyse se présente d'abord « Skilya », soit ce qu'il y a : symptômes, fantasme, formations de l'inconscient. A se risquer à parler, voire à dire, l'analysant est conduit à la rencontre de « Skilnyapas », soit ce qu'il n'y a pas : il n'y a pas de rapport sexuel dixit Lacan. Et la relation de skilnyapas à skilya se dévoile, advient ; cette relation, « kesce » ? C'est précisément ce que Lacan a mis en question, et jusqu'au terme de son enseignement : l'inconscient qui deviendra parlêtre, lequel parlêtre est soumis à la bévue : Unbewusst vire à l'Une-bévue : prix à payer pour qui parle avec son corps. « Vous avez dit Ah ? ou encore Ah ! », mais c'est « a » qui répond : la cause du désir.

De skilnyapas à skilya, il n'y a qu'un pas : celui de l'inconscient, vraie raison et seule boussole de l'analyse. C'est pourquoi fascination et fixation au non-rapport sont à proscrire, au même titre que les gymnastiques sexuelles ou les scintillements de la rencontre : Yadl'Un et mêmes des Uns qui interrogent. Suivant ce fil, le « ne » fera noeud.

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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Le désir à l'heure du réel

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 10 Séminaire 2013-2014

Mettre le désir à sa place » dans la psychanalyse convoque des notions comme la demande, l'amour, la jouissance, l'éthique et, au premier chef leur articulation, leur logique, leur nouage. L'enseignement de Lacan comporte quelques références majeures puisqu'en définitive, contrairement aux apparences, le désir oriente la recherche analytique : en son coeur, et vous savez l'importance du coeur des choses, le désir de l'analyste et l'acte qui en fait le but déterminent son issue. Lacan termine son Séminaire sur l'éthique en plaçant au premier plan ce désir de l'analyste qui va aimanter son travail par la suite car il ne peut y avoir de conclusion de la cure sans que le désir de l'analyste y soit convoqué. Ce que Freud a apporté sur la question en liant indissolublement Eros et Thanatos a ouvert la question des paradoxes entre l'amour, la libido, le sexe et la mort, de leur complexe articulation, ce dont les analysants témoignent quotidiennement.

Dialectes, dialogues, dialectique, pour dire que la question du désir hante aussi bien des champs comme la littérature, la philosophie mais leur visée est toute autre, nous le verrons. Le dialecte est une langue locale ou régionale qui a son originalité, et sans doute peut-on l'étendre à la famille, au couple voire au débat que le sujet entretient avec son inconscient. Objet du désir et cause du désir s'opposant, le sujet ne les aborde pas sans angoisse dans la cure, mais le chemin de la subversion du sujet ne s'effectue pas sans que la dialectique du désir en donne l'orientation. Après quoi le sujet aura à prendre quelques options liées à sa singularité disons, symptomatique.

Publié par le Pôle Atlantique

20€

Ce séminaire vient à la suite de celui intitulé « Le coeur des choses » que j'ai développé l'an dernier. J'ai ajouté un terme : « VIVANT », ceci pour marquer qu'il s'agit dans ce séminaire de parler à partir de l'expérience et de la dimension éthique qu'elle emporte. « Vivant » réfère évidemment à la vie, mais ce n'est pas de la vie dont il sera question : bien plutôt je m'astreindrai à avancer dans ce champ de la jouissance qui constitue l'apport majeur de Lacan à la psychanalyse. Et non seulement l'apport théorique majeur, mais aussi les conséquences que cet examen de la jouissance entraîne pour la conduite des cures, et pour la fin des cures. Les analysants entament une cure la plupart du temps pour cause d'embarras du désir du fait des conduites d'échec liées à la répétition : l'expérience leur permet d'apercevoir que cette répétition, sous la forme de symptôme et de fantasme concerne au premier chef cette question de la et des jouissances. Et la jouissance, en lacanien, touche au Réel. C'est ce Réel dont je rappelle qu'il est incarné aussi bien par l'impossible de Georges Bataille, l'innommable de Beckett ou l'éclair du poète René Char et l'impossible du rapport sexuel pour Lacan qui constitue notre boussole... pour aborder le vivant, la jouissance du vivant, autrement dit la vivance. Les effets sur la question du désir et de l'amour de l'impact des jouissances seront à développer, ainsi que les remaniements de la clinique qui s'ensuivent. L'apport d'autres champs du savoir, la littérature, la poésie, la logique et la topologie n'est pas négligeable mais nous essaierons pour l'essentiel d'interroger les textes de Lacan, spécialement l'évolution des concepts, compte tenu du développement continu de cette question des jouissances. Ce sera l'occasion de reparler des fins de cure certes et de la passe mais aussi des débuts de cure et des moments cruciaux de celles-ci. Quelles conséquences pour le vivant une cure analytique inaugure-t-elle ?
Albert Nguyên



 

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Le coeur vivant des choses

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 9 Séminaire 2012-2013

Ce séminaire vient à la suite de celui intitulé « Le coeur des choses » que j'ai développé l'an dernier. J'ai ajouté un terme : « VIVANT », ceci pour marquer qu'il s'agit dans ce séminaire de parler à partir de l'expérience et de la dimension éthique qu'elle emporte. « Vivant » réfère évidemment à la vie, mais ce n'est pas de la vie dont il sera question : bien plutôt je m'astreindrai à avancer dans ce champ de la jouissance qui constitue l'apport majeur de Lacan à la psychanalyse. Et non seulement l'apport théorique majeur, mais aussi les conséquences que cet examen de la jouissance entraîne pour la conduite des cures, et pour la fin des cures. Les analysants entament une cure la plupart du temps pour cause d'embarras du désir du fait des conduites d'échec liées à la répétition : l'expérience leur permet d'apercevoir que cette répétition, sous la forme de symptôme et de fantasme concerne au premier chef cette question de la et des jouissances. Et la jouissance, en lacanien, touche au Réel. C'est ce Réel dont je rappelle qu'il est incarné aussi bien par l'impossible de Georges Bataille, l'innommable de Beckett ou l'éclair du poète René Char et l'impossible du rapport sexuel pour Lacan qui constitue notre boussole... pour aborder le vivant, la jouissance du vivant, autrement dit la vivance. Les effets sur la question du désir et de l'amour de l'impact des jouissances seront à développer, ainsi que les remaniements de la clinique qui s'ensuivent. L'apport d'autres champs du savoir, la littérature, la poésie, la logique et la topologie n'est pas négligeable mais nous essaierons pour l'essentiel d'interroger les textes de Lacan, spécialement l'évolution des concepts, compte tenu du développement continu de cette question des jouissances. Ce sera l'occasion de reparler des fins de cure certes et de la passe mais aussi des débuts de cure et des moments cruciaux de celles-ci. Quelles conséquences pour le vivant une cure analytique inaugure-t-elle ?

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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Le Coeur des Choses : Avènement du Réel

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 8 Séminaire 2011-2012

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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La différence et l'AB-Sens : Comment c'est

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 7 Séminaire 2010-2011

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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Le "Re" dans la Psychanalyse

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 6 Séminaire 2009-2010

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20€

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Jouissances perverses

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 3 Séminaire 2006-2007

Publié par le Pôle Atlantique

20€

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"Ce qui reste" de la passe et après

Animé par Florence Signon et Julie Cassagne

Séminaire 2016

L'expérience analytique apporte modifications, changements, transformations, métamorphoses dont le sujet tire profit. Pour autant elle ne résout pas tout : il y a un reste, et même pour rester freudien « des restes ». Plus lacanien car il ne s'agit nullement d'accommoder les restes, c'est la fonction de l'objet a qui décide de l'issue de la cure et du destin de l'analyste. Il s'en déduit qu'aussi bien la traversée du fantasme que l'identification au symptôme comme issues connues aujourd'hui de la cure, ne garantissent pas une éradication complète de la problématique d'entrée en analyse. Ce document est le résultat d'une mise en commun, « le reste », d'un séminaire qui s'est tenu à Bordeaux, en 3 temps. Il s'agissait de s'interroger sur « Ce qui reste » d'une analyse, de la passe et de l'après passe. Premier temps : trois Analystes de l'Ecole (AE) sont venues dans le cadre du Pôle Bordeaux-Région témoigner de leur passe. Temps 2 : elles sont revenues, leur temps d'AE terminé pour parler des suites de cette expérience d'AE. Temps 3 : dans l'après coup de ce passage, quelques membres du Forum ont à leur tour souhaité témoigner de « Ce qui reste » pour eux de l'analyse.

Avec la participation de Luis Izcovich, Nadine Cordova-Naïtali, Vicky Estevez, Lydie Grandet, Corine Ozeray, Philippe Madet et Albert Nguyên.

Publié par le Pôle Atlantique

15€

Cet ouvrage est le fruit du travail réalisé au Forum de Bordeaux (Pôle Atlantique) du 15 Mars au 15 Mai 2020 pendant la période de confinement liée à l’épidémie de COVID 19. Toutes les activités et les possibilités de regroupement ayant été brutalement stoppées, nous avons mis en place sur le site « champ lacanien bordeaux » une page de conversation invitant tous ceux qui le souhaitaient (membre du Forum, de l’École ou participant aux activités) à y participer.

De bouche à oreille, de plus en plus de personnes sont venues sur le site : visiteurs, lecteurs et nombreux sont ceux qui ont voulu témoigner. Tous les témoignages y sont forts et engagés, nous avons souhaité en garder pour chacun d’entre-nous une trace et le faire partager à d’autres.

Le site a eu un grand nombre de visites pendant cette période et nous avons eu la surprise de voir que la courbe des visites reproduit exactement la courbe en « cloche » de l’épidémie !

Nombreux sont ceux qui nous ont signalé l’importance et le soutien de cet espace d’écriture et d’échanges dans ce moment de grande désorientation. Ainsi, pendant cette période virale, grâce à ces échanges, nous avons pu expérimenter une dimension humaine et collective de la psychanalyse, une psychanalyse qui donne du souffle.

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Face Au Covid
Échanges en temps de confinement

Forum Champ Lacanien France - Pôle Atlantique

Cet ouvrage est le fruit du travail réalisé au Forum de Bordeaux (Pôle Atlantique) du 15 Mars au 15 Mai 2020 pendant la période de confinement liée à l’épidémie de COVID 19. Toutes les activités et les possibilités de regroupement ayant été brutalement stoppées, nous avons mis en place sur le site « champ lacanien bordeaux » une page de conversation invitant tous ceux qui le souhaitaient (membre du Forum, de l’École ou participant aux activités) à y participer.

De bouche à oreille, de plus en plus de personnes sont venues sur le site : visiteurs, lecteurs et nombreux sont ceux qui ont voulu témoigner. Tous les témoignages y sont forts et engagés, nous avons souhaité en garder pour chacun d’entre-nous une trace et le faire partager à d’autres.

Le site a eu un grand nombre de visites pendant cette période et nous avons eu la surprise de voir que la courbe des visites reproduit exactement la courbe en « cloche » de l’épidémie !

Nombreux sont ceux qui nous ont signalé l’importance et le soutien de cet espace d’écriture et d’échanges dans ce moment de grande désorientation. Ainsi, pendant cette période virale, grâce à ces échanges, nous avons pu expérimenter une dimension humaine et collective de la psychanalyse, une psychanalyse qui donne du souffle.

Publié par le Pôle Atlantique

18€

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Psychanalyse et Psychose (3ème séquence)
Séminaire de Marie-Noëlle Laville

2010-2011

Publié par le Pôle Atlantique

10€

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Psychanalyse et Psychose (2ème séquence)
Séminaire de Marie-Noëlle Laville

2009-2010

Publié par le Pôle Atlantique

10€