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Si "écritures du réel" il y a, elles répondent à ce qu'il n'y a pas et dans l'analyse lacanienne la formule qui s'est imposée est aujourd'hui connue de tous : "Il n'y a pas de rapport sexue qui puisse s'écrire". a partir de cette négativité et dans la mesure où le parlêtre, l'être parlant, est pris dans la parole, l'expérience de l'analyse montre que pour autant "des choses" s'écrivent. Lacan l'a ffirmé dès le dévut de son enseignement avec les graphes et les mathèmes. Il s'en est suivi un déplacement considérable dans la doctrine qui a conduit à donner la prééminence au symptôme sur le fantasme. Et ce symptôme s'écrit, sur le corps notamment , ce corps qu'a le parlêtre. L'expérience de l'analyse à partir du symptôme ouvre à la question du sithome qui signe le lieu de la terre, fonction de jouissance irréductible. Lacan a élargi le champ de la clinique à partir de ce sinthomme et de l'écriture. Ce sera le chgemin du Séminaiire qui nous conduira à l'examen de ces nouvelles coordonnées de l'expérience avec les cnséquences q'elles emportent : écritures, poème, l'humain dans l'homme.

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Ce qui s'écrit du réel

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 15 Séminaire 2018-2019

Si "écritures du réel" il y a, elles répondent à ce qu'il n'y a pas et dans l'analyse lacanienne la formule qui s'est imposée est aujourd'hui connue de tous : "Il n'y a pas de rapport sexuel qui puisse s'écrire". A partir de cette négativité et dans la mesure  où le parlêtre, l'être parlant, est pris dans la parole, l'expérience de l'analyse montre que pour autant "des choses" s'écrivent. lacan l'a affirmé dès le début de son enseignement avec les graphes et les mathèmes. Il s'en est suivi un déplacement considérable dans la doctrine qui a conduit à donner la prééminence au symptôme sur le fantasme. Et ce symptôme s'écrit, sur le corps notamment, ce corps qu'a le parlêtre. L'expérience de l'analyse à partir du symptôme ouvre à la question du sinthome qui signe le lieu de la lettre, fonction de jouissance irréductible. Lacan a élargi le champ de la clinique à partir de ce sinthome et de l'écriture borroméenne qui exactement donne un autre sens à l'écriture. Ce sera le chemin du Séminaire qui nus conduira à l'examen de ces nouvelles coordonnées de l'expérience avec les conséquences qu'elles emportent : écritures, poème, l'humain dans l'homme.

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Juste à temps

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 14 Séminaire 2017-2018

 

Dans la psychanalyse la question du temps, avec Lacan, qu'il s'agisse de la question de la fin de l'analyse, de l'interprétation, de la durée des séances, de la durée des analyses, a toujours été au premier plan. Lacan a dégagé pour nous la question de l'objet et avec la voix a proposé cette formule « le temps pour le dire ». La clinique montre le « trop tôt » ou le « trop tard » qui encombre les vies. Le temps pour le dire est aussi le temps du Dire, catégorie qui a ouvert la voie du Réel et du poème, à partir du texte de LEtourdit (Autres Ecrits, Seuil). Il y a aussi le temps dans lequel nous sommes, mondains, notre époque comme on dit. Le Forum de Bordeaux se penche cette année sur cette question cruciale avec le Séminaire « Lacan 2.0 » dont quelques échos résonnent dans ce Séminaire. Le « kairos » des Grecs ou le « moment opportun » des Chinois constituent des réponses que développe ce Séminaire à partir desquelles nous envisageons la ou les réponses de l'analyse, à partir de Lacan et aussi de quelques autres (Blanchot, Celan etc.). Place est faite à la justesse.

 

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Une erre éthique : le dire de l'amour

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 13 Séminaire 2016-2017

Après Yaksa qui s'est terminé avec un développement sur le dire et l'art-dire, il sera question cette année de ce que cette prise en compte du Réel et de l'inconscient réel amène comme bouleversements et comme changements dans la psychanalyse, tant au niveau de la pratique qu'au niveau épistémique.

Le chemin qui nous a fait passer par la question de la dupe et du post-joycien conduit tout logiquement à venir interroger l'erre de la dupe, en réponse aux non-dupes errent. Cette erre se présent comme éthique, la jouissances faisant le coeur de l'éthique renouvelée à partir de Lacan : hérésie du poème, RSI et poème.

Le dire de l'amour fait entendre le champ qu'ouvre cette éthique renouvelée. C'est amour de l'entre et non l'amour de l'Un, et c'est son dire supportant le dits du discours amoureux que nous essaierons de mettre en résonance.

Le poème psychanalytique peut contribuer à penser la psychanalyse, en émergera-t-il du neuf, du nouveau? Parions sur cette hypothèse.

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"YAKSA" Du hic et nunc à l'art-dire psychanalytique

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 12 Séminaire 2015-2016

Ce séminaire vient dans une suite logique. Après « Skilnyapas » et « Skilya », je vais essayer d'attraper « Yaksa ». Il n'y a que ça, qu'est-ce à dire ? Rien moins que le coeur de l'expérience analytique, le coeur du dispositif, à savoir ce qui parle dans les dits auxquels le dire ex-siste. Ce qui compte, c'est l'ici et maintenant, ce qui se passe dans le temps de la séance analytique, à partir de quoi l'analysant et l'analyste travaillent à produire ce lien social nouveau que constitue le discours analytique. La mise au point des conséquences de l'inconscient réel permet d'aller à un art-dire, c'est un mot de Joyce qui en dit l'efficace et concerne la fin de l'analyse, mais pas seulement la fin. Il n'y a pas de fin sans le parcours, sans dévalorisation de la jouissance du symptôme : Yaksa Mais ce n'est pas rien.

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Skilnyapas et skilya

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 11 Séminaire 2014-2015

Dans la psychanalyse se présente d'abord « Skilya », soit ce qu'il y a : symptômes, fantasme, formations de l'inconscient. A se risquer à parler, voire à dire, l'analysant est conduit à la rencontre de « Skilnyapas », soit ce qu'il n'y a pas : il n'y a pas de rapport sexuel dixit Lacan. Et la relation de skilnyapas à skilya se dévoile, advient ; cette relation, « kesce » ? C'est précisément ce que Lacan a mis en question, et jusqu'au terme de son enseignement : l'inconscient qui deviendra parlêtre, lequel parlêtre est soumis à la bévue : Unbewusst vire à l'Une-bévue : prix à payer pour qui parle avec son corps. « Vous avez dit Ah ? ou encore Ah ! », mais c'est « a » qui répond : la cause du désir.

De skilnyapas à skilya, il n'y a qu'un pas : celui de l'inconscient, vraie raison et seule boussole de l'analyse. C'est pourquoi fascination et fixation au non-rapport sont à proscrire, au même titre que les gymnastiques sexuelles ou les scintillements de la rencontre : Yadl'Un et mêmes des Uns qui interrogent. Suivant ce fil, le « ne » fera noeud.

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Le désir à l'heure du réel

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 10 Séminaire 2013-2014

Mettre le désir à sa place » dans la psychanalyse convoque des notions comme la demande, l'amour, la jouissance, l'éthique et, au premier chef leur articulation, leur logique, leur nouage. L'enseignement de Lacan comporte quelques références majeures puisqu'en définitive, contrairement aux apparences, le désir oriente la recherche analytique : en son coeur, et vous savez l'importance du coeur des choses, le désir de l'analyste et l'acte qui en fait le but déterminent son issue. Lacan termine son Séminaire sur l'éthique en plaçant au premier plan ce désir de l'analyste qui va aimanter son travail par la suite car il ne peut y avoir de conclusion de la cure sans que le désir de l'analyste y soit convoqué. Ce que Freud a apporté sur la question en liant indissolublement Eros et Thanatos a ouvert la question des paradoxes entre l'amour, la libido, le sexe et la mort, de leur complexe articulation, ce dont les analysants témoignent quotidiennement.

Dialectes, dialogues, dialectique, pour dire que la question du désir hante aussi bien des champs comme la littérature, la philosophie mais leur visée est toute autre, nous le verrons. Le dialecte est une langue locale ou régionale qui a son originalité, et sans doute peut-on l'étendre à la famille, au couple voire au débat que le sujet entretient avec son inconscient. Objet du désir et cause du désir s'opposant, le sujet ne les aborde pas sans angoisse dans la cure, mais le chemin de la subversion du sujet ne s'effectue pas sans que la dialectique du désir en donne l'orientation. Après quoi le sujet aura à prendre quelques options liées à sa singularité disons, symptomatique.

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Ce séminaire vient à la suite de celui intitulé « Le coeur des choses » que j'ai développé l'an dernier. J'ai ajouté un terme : « VIVANT », ceci pour marquer qu'il s'agit dans ce séminaire de parler à partir de l'expérience et de la dimension éthique qu'elle emporte. « Vivant » réfère évidemment à la vie, mais ce n'est pas de la vie dont il sera question : bien plutôt je m'astreindrai à avancer dans ce champ de la jouissance qui constitue l'apport majeur de Lacan à la psychanalyse. Et non seulement l'apport théorique majeur, mais aussi les conséquences que cet examen de la jouissance entraîne pour la conduite des cures, et pour la fin des cures. Les analysants entament une cure la plupart du temps pour cause d'embarras du désir du fait des conduites d'échec liées à la répétition : l'expérience leur permet d'apercevoir que cette répétition, sous la forme de symptôme et de fantasme concerne au premier chef cette question de la et des jouissances. Et la jouissance, en lacanien, touche au Réel. C'est ce Réel dont je rappelle qu'il est incarné aussi bien par l'impossible de Georges Bataille, l'innommable de Beckett ou l'éclair du poète René Char et l'impossible du rapport sexuel pour Lacan qui constitue notre boussole... pour aborder le vivant, la jouissance du vivant, autrement dit la vivance. Les effets sur la question du désir et de l'amour de l'impact des jouissances seront à développer, ainsi que les remaniements de la clinique qui s'ensuivent. L'apport d'autres champs du savoir, la littérature, la poésie, la logique et la topologie n'est pas négligeable mais nous essaierons pour l'essentiel d'interroger les textes de Lacan, spécialement l'évolution des concepts, compte tenu du développement continu de cette question des jouissances. Ce sera l'occasion de reparler des fins de cure certes et de la passe mais aussi des débuts de cure et des moments cruciaux de celles-ci. Quelles conséquences pour le vivant une cure analytique inaugure-t-elle ?
Albert Nguyên



 

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Le coeur vivant des choses

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 9 Séminaire 2012-2013

Ce séminaire vient à la suite de celui intitulé « Le coeur des choses » que j'ai développé l'an dernier. J'ai ajouté un terme : « VIVANT », ceci pour marquer qu'il s'agit dans ce séminaire de parler à partir de l'expérience et de la dimension éthique qu'elle emporte. « Vivant » réfère évidemment à la vie, mais ce n'est pas de la vie dont il sera question : bien plutôt je m'astreindrai à avancer dans ce champ de la jouissance qui constitue l'apport majeur de Lacan à la psychanalyse. Et non seulement l'apport théorique majeur, mais aussi les conséquences que cet examen de la jouissance entraîne pour la conduite des cures, et pour la fin des cures. Les analysants entament une cure la plupart du temps pour cause d'embarras du désir du fait des conduites d'échec liées à la répétition : l'expérience leur permet d'apercevoir que cette répétition, sous la forme de symptôme et de fantasme concerne au premier chef cette question de la et des jouissances. Et la jouissance, en lacanien, touche au Réel. C'est ce Réel dont je rappelle qu'il est incarné aussi bien par l'impossible de Georges Bataille, l'innommable de Beckett ou l'éclair du poète René Char et l'impossible du rapport sexuel pour Lacan qui constitue notre boussole... pour aborder le vivant, la jouissance du vivant, autrement dit la vivance. Les effets sur la question du désir et de l'amour de l'impact des jouissances seront à développer, ainsi que les remaniements de la clinique qui s'ensuivent. L'apport d'autres champs du savoir, la littérature, la poésie, la logique et la topologie n'est pas négligeable mais nous essaierons pour l'essentiel d'interroger les textes de Lacan, spécialement l'évolution des concepts, compte tenu du développement continu de cette question des jouissances. Ce sera l'occasion de reparler des fins de cure certes et de la passe mais aussi des débuts de cure et des moments cruciaux de celles-ci. Quelles conséquences pour le vivant une cure analytique inaugure-t-elle ?

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20€

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Le Coeur des Choses : Avènement du Réel

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 8 Séminaire 2011-2012

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20€

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La différence et l'AB-Sens : Comment c'est

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 7 Séminaire 2010-2011

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20€

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Le "Re" dans la Psychanalyse

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 6 Séminaire 2009-2010

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Jouissances perverses

Par Albert Nguyên

Fil à suivre N° 3 Séminaire 2006-2007

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20€

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"Ce qui reste" de la passe et après

Animé par Florence Signon et Julie Cassagne

Séminaire 2016

L'expérience analytique apporte modifications, changements, transformations, métamorphoses dont le sujet tire profit. Pour autant elle ne résout pas tout : il y a un reste, et même pour rester freudien « des restes ». Plus lacanien car il ne s'agit nullement d'accommoder les restes, c'est la fonction de l'objet a qui décide de l'issue de la cure et du destin de l'analyste. Il s'en déduit qu'aussi bien la traversée du fantasme que l'identification au symptôme comme issues connues aujourd'hui de la cure, ne garantissent pas une éradication complète de la problématique d'entrée en analyse. Ce document est le résultat d'une mise en commun, « le reste », d'un séminaire qui s'est tenu à Bordeaux, en 3 temps. Il s'agissait de s'interroger sur « Ce qui reste » d'une analyse, de la passe et de l'après passe. Premier temps : trois Analystes de l'Ecole (AE) sont venues dans le cadre du Pôle Bordeaux-Région témoigner de leur passe. Temps 2 : elles sont revenues, leur temps d'AE terminé pour parler des suites de cette expérience d'AE. Temps 3 : dans l'après coup de ce passage, quelques membres du Forum ont à leur tour souhaité témoigner de « Ce qui reste » pour eux de l'analyse.

Avec la participation de Luis Izcovich, Nadine Cordova-Naïtali, Vicky Estevez, Lydie Grandet, Corine Ozeray, Philippe Madet et Albert Nguyên.

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15€

Cet ouvrage est le fruit du travail réalisé au Forum de Bordeaux (Pôle Atlantique) du 15 Mars au 15 Mai 2020 pendant la période de confinement liée à l’épidémie de COVID 19. Toutes les activités et les possibilités de regroupement ayant été brutalement stoppées, nous avons mis en place sur le site « champ lacanien bordeaux » une page de conversation invitant tous ceux qui le souhaitaient (membre du Forum, de l’École ou participant aux activités) à y participer.

De bouche à oreille, de plus en plus de personnes sont venues sur le site : visiteurs, lecteurs et nombreux sont ceux qui ont voulu témoigner. Tous les témoignages y sont forts et engagés, nous avons souhaité en garder pour chacun d’entre-nous une trace et le faire partager à d’autres.

Le site a eu un grand nombre de visites pendant cette période et nous avons eu la surprise de voir que la courbe des visites reproduit exactement la courbe en « cloche » de l’épidémie !

Nombreux sont ceux qui nous ont signalé l’importance et le soutien de cet espace d’écriture et d’échanges dans ce moment de grande désorientation. Ainsi, pendant cette période virale, grâce à ces échanges, nous avons pu expérimenter une dimension humaine et collective de la psychanalyse, une psychanalyse qui donne du souffle.

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Face Au Covid
Échanges en temps de confinement

Forum Champ Lacanien France - Pôle Atlantique

Cet ouvrage est le fruit du travail réalisé au Forum de Bordeaux (Pôle Atlantique) du 15 Mars au 15 Mai 2020 pendant la période de confinement liée à l’épidémie de COVID 19. Toutes les activités et les possibilités de regroupement ayant été brutalement stoppées, nous avons mis en place sur le site « champ lacanien bordeaux » une page de conversation invitant tous ceux qui le souhaitaient (membre du Forum, de l’École ou participant aux activités) à y participer.

De bouche à oreille, de plus en plus de personnes sont venues sur le site : visiteurs, lecteurs et nombreux sont ceux qui ont voulu témoigner. Tous les témoignages y sont forts et engagés, nous avons souhaité en garder pour chacun d’entre-nous une trace et le faire partager à d’autres.

Le site a eu un grand nombre de visites pendant cette période et nous avons eu la surprise de voir que la courbe des visites reproduit exactement la courbe en « cloche » de l’épidémie !

Nombreux sont ceux qui nous ont signalé l’importance et le soutien de cet espace d’écriture et d’échanges dans ce moment de grande désorientation. Ainsi, pendant cette période virale, grâce à ces échanges, nous avons pu expérimenter une dimension humaine et collective de la psychanalyse, une psychanalyse qui donne du souffle.

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18€

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Psychanalyse et Psychose (3ème séquence)
Séminaire de Marie-Noëlle Laville

2010-2011

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10€

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Psychanalyse et Psychose (2ème séquence)
Séminaire de Marie-Noëlle Laville

2009-2010

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10€

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Lacan le Borroméen
Creuser le noeud

Par Michel Bousseyroux

Psychanalyser, c'est creuser. Creuser le réel du noeud que Lacan a fait sien pour repenser la psychanalyse. Ce noeud doit son nom à la famille des Borromeo qui, sur ses armoiries, symbolise sa triple alliance avec les Visconti et les Sforza par trois anneaux enlacés de façon telle que, si on en coupe un, n'importe lequel, les deux autres sont libres.
Cette question de la coupure borroméenne, Lacan l'a creusée comme le mineur de fond. Dans le noir. Dans le noir de la mine de crayon, dans le noir de la cartouche d'encre. Car c'est d'une écriture qu'il s'agit, pour autant que ce noeud il faut l'écrire pour y comprendre quelque chose.
Cette écriture intéresse au plus haut point ce qui se passe dans une psychanalyse. Elle change notre appréhension de ce qui s'y fait, s'y défait, s'y refait. Elle a changé la pratique de Lacan le Borroméen, ainsi que l'auteur de ce livre nomme le Lacan du Séminaire Encore pour qui le truc analytique ne sera pas mathématique : il sera borroméen.

Publié par érès

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Écritures et réel du cancer
Gratter le mur

Par Nicolas Bendrihen

Ces dernières années, on voit grandir la place de l’écrit chez les patients atteints de cancer : ils sont de plus en plus nombreux à tenir des blogs, à écrire le récit de leurs épreuves… Et internet a fait rupture avec les pratiques d’écriture plus classiques, puisqu’il n’est plus nécessaire d’être un écrivain professionnel pour pouvoir être publié : c’est maintenant immédiat, quasiment gratuit, et permet parfois d’avoir un lectorat en très grand nombre.
Qu’est-ce qui peut s’écrire du cancer pour un sujet qui en est atteint, quand la menace de mort se fait réelle ? Cet ouvrage se penche, avec une approche psychanalytique, sur ce qui s’écrit dans cette traversée. L’accent est donc mis ici sur les productions écrites de malades, qui ne sont pas écrivains professionnels, et sur ce qu’ils peuvent dire de leur écriture. Qu’est-ce qui la déclenche ? À qui s’adresse-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle traite du traumatisme que représente parfois la maladie? Comment s’arrêter d’écrire ? sont quelques unes des questions examinées dans ce livre.
Enfin, à l’origine très lointaine de ce travail, il y a une lettre d’une femme très malade à ses proches.

Docteur en psychopathologie, psychanalyste, NICOLAS BENDRIHEN reçoit depuis près de 20 ans des patients atteints de cancer (notamment au sein de l’institut de cancérologie Gustave Roussy à Villejuif). Il est membre de l’École de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien, et de la Société Française de Psycho-oncologie.

Éditions La Muette

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Au risque de la topologie et de la poesie
Par Michel Boussyeroux

En quoi la topologie et la poésie éclairent-elles la pratique du psychanalyste ? Et pourquoi les conjoindre à un risque - qui plus est absolu, au dire de Lacan ?

Ce livre propose quelques réponses qui permettent d'aborder autrement certains problèmes cruciaux de la psychanalyse, comme celui de l'être sexué et ses jouissances, des structures cliniques des psychoses, du symptôme, de l'inhibition et de l'angoisse dans leur fonction de nomination, de la passe et de la fin de l'analyse.

À quoi sert la topologie des nœuds de Lacan ? À serrer le trou, le vrai, ses points de coincement et de couinement (donc, de jouissance). Ce vrai trou de la structure est ce que la poésie (et encore plus, après Auschwitz) s'essaye à ne pas reboucher. « La poésie ne s'impose plus, elle s'expose », écrit Paul Celan. La psychanalyse aussi.

Courir le risque de la topologie et de la poésie, s'y exposer comme psychanalyste, c'est élargir la psychanalyse. L'élargir, c'est l'affranchir du sens et par là même de la religion. Plus encore, élargir la psychanalyse, c'est la faire sortir de derrière la grille du psychique où Kant emprisonne l'inconscient, pour l'introduire, avec la topologie, à une nouvelle esthétique, et, avec la poésie, à une nouvelle éthique.

érès

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Penser la psychanalyse avec Lacan
Par Michel Boussyeroux

Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée, quand c'est le réel de l'expérience psychanalytique qu'il est question de penser, dans ce livre, avec Lacan ? S'orienter dans la pensée, puisqu'au dire de Lacan nous pensons avec nos pieds, c'est marcher. Ce que pratiquait Aristote. Marcher, comme dit écrivant Madame Bovary Gustave Flaubert, droit sur un cheveu. Mais pour marcher droit sur un cheveu que faut-il savoir ? Il faut savoir se faire fourmi, comme celle que dessine Escher traçant sa piste sur la ligne plus mince qu'un cheveu du ruban de Möbius. C'est sur son grand huit que se lance la parole dans l'expérience analytique, au bord du trou de l'inconscient où penser c'est perdre le fil.  D'où le vertigo d'Œdipe sur le grand huit de la vérité. Giorgio de Chirico l'a bien compris : devant la sphinge aux yeux clos, Œdipe n'a plus sa tête. C'est sur ce mannequin métaphysique d'Œdipe que Freud a taillé sur mesure son complexe normatif.  C'est au-delà de l'Œdipe qu'avec Lacan (mais aussi Bataille, Blanchot et Beckett) nous avons à penser l'inconscient et le symptôme, la passe et le contrôle, la jouissance et la féminité, l'angoisse et la phobie, la tristesse vicieuse et le déchet, la ségrégation et les camps.

érès

29€

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Les noms du sujet
Cours de Luis Izcovich de 2014/2015

13€

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Limites de la perversion
Cours de Luis Izcovich de 2012/2013

12€

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La clinique lacanienne

L. de Caprariis, W Dabrowski, L Grandet, A Izcovich, L Izcovich, M-N Jacob-Duvernet, A Martinez-Westerhausen, C Philippe, L Rodriguez, F Signon, R Turcanu
Sous la direction d'Albert Nguyên

Douze analystes, chacun avec sa singularité, tentent de rendre compte de ce qui fait pour eux l’essence de la clinique lacanienne. Ce livre a une portée internationale et témoigne de l’expansion du discours analytique dans le monde.Ainsi, à côté des analystes français, on trouvera des analystes d’Espagne, d'Italie et d’Australie.Chacun, avec son propre style, explique comment il est venu à faire le choix de l’orientation lacanienne en psychanalyse, en quoi consiste cette spécificité et ce qui change par rapport aux autres pratiques de la psychanalyse.Un fil se dégage à travers ces différents textes : une véritable contribution à l’actualité de la psychanalyse dans le contexte de notre époque.

Stilus

25€

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Les énigmes du désir de Freud à Lacan

Anita Izcovich
Collection Nouages

Quel est donc cet obscur objet du désir que le sujet croit saisir alors qu’il en ignore la cause ? Le désir est instable, éphémère, erratique et indestructible. Quant à ses énigmes, elles surprennent par leur caractère paradoxal : ce à quoi on tient le plus, on est capable d’y renoncer. Comment peut-on prendre comme support de l’existence ce qui fondamentalement échappe ?Il s’agira, dans cet ouvrage, d’explorer comment la psychanalyse est née, avec Freud, à partir du déchiffrage des énigmes du désir dans l’écriture des symptômes. Ce parcours nous conduira, avec Lacan, au désir pris dans sa dialectique, ses paradoxes, son nœud à la loi, jusqu’à son rapport à l’amour et à la jouissance.C’est ce qui nous amènera à différencier le désir selon les structures cliniques, qu’il soit insatisfait, impossible ou néantisé. Quelles sont les énigmes du désir selon les sexes, celles d’être mère ou père, dans ce qui se transmet à l’enfant ? Qu’advient-il alors du désir et de ses métamorphoses dans une analyse ? Peut-on accéder à un désir qui ne soit pas aliénation ? Comment la rencontre des énigmes du désir opère-t-elle dans le transfert et l’interprétation ? Qu’en est-il du désir à la fin d’une analyse ?Autrement dit, il s’agira de démontrer comment, dans notre monde qui vise toujours davantage l’uniformisation des désirs, la psychanalyse répond par ce qui s’invente d’un désir nouveau. 

Stilus

25€

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Réel de femmes

Nicole Bousseyroux
Collection Résonances

Aussi disparate est leur réel que désassorties sont les figures qu’en présente l’auteur de ce livre : entre autres, la Paulina de Jouve ; la Gradiva de Jensen ; la Marquise d’O. de Kleist ; Wendla, dans L’Éveil du printemps de Wedekind ; Pensée, dans Le Père humilié de Claudel; l’Albertine de Proust ; la Béatrice de Dante et la Régine de  Kierkegaard ; mais aussi Lucia Joyce, la fille de James Joyce, et sa mère, dont il fait une épiphanie ; ou encore, la Lulu de l’opéra de Berg, dont le nom se détache dans un fragment de rêve et y fait énigme. Le lecteur suivra pas à pas le fil logique qui, les reliant, lui permettra de ne pas s’y perdre.

Stilus

18€

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La femme, la lettre et l'image

Anita Izcovich
Collection Résonances

Qu'est-ce qu'une femme ? Cet ouvrage se propose d'aborder cette question dans une réciprocité d'éclairages entre la psychanalyse et les champs connexes qui marquent la civilisation, plus particulièrement la chirurgie esthétique et la mode.Si la femme est parfois amenée à prêter son corps au chirurgien, elle le prête aussi au discours de la mode pour qu'il lui dicte comment conjuguer son être dans son vêtement et son étoffe subjective. Il s'agira alors d'interroger le style des femmes qui ont créé leur propre maison de haute couture, que ce soit Jeanne Lanvin ou Coco Chanel : comment ont-elles donné la texture d'une image à ce qui ne peut se dire de la femme ?Ce parcours conduit à explorer ce qui constitue l'acte créateur de l'actrice au théâtre et au cinéma. Sarah Bernhardt situait l'excentricité de sa création sur la frontière entre la vie et la mort, ne serait-ce que quand elle apprenait ses rôles dans son élégant cercueil d'argent. Maria Casarès a produit l'éclat de la beauté de son acte théâtral dans un exil d'elle-même et la fissure du semblant. Quant à Marlène Dietrich, elle se donnait des airs de femme en se faisant absente à elle-même. Et si Marilyn Monroe a donné une telle puissance à une image qui jaillissait de la coupure de son être, c'est en cela qu'elle a sans doute incarné, au plus haut point, la lettre morte et la femme qui n'existe pas.

Stilus

18€

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Les marques d'une psychanalyse

Luis Izcovich
Collection Nouages

La psychanalyse, depuis Freud, s'est interrogée sur ce que l'expérience analytique peut changer dans la vie d'un sujet au-delà de l'élucidation de ses symptômes. Est-ce que ces changements permettraient d'affirmer qu'après une analyse le sujet est devenu radicalement différent ? Le sujet porte les marques de son enfance, ce qui veut dire qu'elles ont des conséquences dans les choix qu'il a à faire dans sa vie. Ces marques viennent-elles de l'Autre ou le sujet a-t-il une part de choix ? Et comment une psychanalyse peut-elle opérer pour des sujets sans marques ? Plus essentiellement, il s’agit de savoir, pour ceux qui s’adressent à la psychanalyse, si les transformations opérées dans le transfert font d’un sujet un être comme les autres ou, au contraire, si une marque inédite, qui serait propre à l’expérience analytique, le distingue. Ainsi, à la lumière de notre actualité — celle de notre contexte de discours et plus d’un siècle après l’invention de la psychanalyse —, la question se pose de savoir ce que nous pouvons isoler comme étant les marques d'une psychanalyse. À quoi les repère-t-on et qui peut les repérer ? Ce livre tente de répondre à ces questions à partir de l’orientation donnée par Lacan à la psychanalyse et de ce que l’expérience analytique nous enseigne.

Stilus

25€

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La perdi(c)tion de Georges Bataille

Albert Nguyên
Collection

Quelle expérience décerne un Nom propre ? Le risque de don­ner un nom, déjà évocateur par son patronyme, tient à l'affection longtemps portée par Georges Bataille à des noms... anonymes, qui cachent, car le nom est imprononçable. Quelque visage connu aux yeux bleu acier et au sourire carnassier se cache derrière ces noms ironiques : Pierre Angélique lorsque le roman met en scène « le diable au corps », Lord Auch dénonçant l'être de Dieu et le père, Louis Trente (XXX) le vœu hérétique d'une royauté déchue : autant de masques batailliens.

Ne confondons pas l'auteur et le sujet Bataille dont on peut lire aujourd'hui l'immense travail des Œuvres complètes.

Actualité de Bataille en ces temps d'horreur collective et de dou­leurs, opportunité de remettre en chantier la question religieuse, supportée par la question de l'érotisme, qui va du rire aux larmes. Actualité de Bataille, opportunité de Bataille, humanité de Bataille.

Comment ne pas parler d'un Bataille avec Lacan ? Michel Surya et Christophe Bident ont noté une « proximité » peut-être supérieure à une affinité : c'est d'une communauté qu'il convient de parler : communauté conceptuelle sous la commande de l'expé­rience, de l'analyse pour l'un, dans l'écriture pour l'autre, chacun donnant les repères nécessaires pour s'y retrouver, pour que le sujet et le désir ne se contredisent pas, pour que le rapport de chacun au savoir réalise cette impossibilité que j'appellerai : « Horrire de savoir ».

Stilus

22€

cfcf

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Quand seuls restent les mots

Albert Nguyên
Collection Nouages

L’analyse touche le cœur vivant des choses. Le style c’est l’objet et le symptôme c’est l’homme. Mais pour atteindre le symptôme, le dissoudre dans le réel, le recours à la parole est condition première. Au-delà du recours, prêter à conséquence en touchant au dire, à la vie et à l’existence inscrit l’analyse dans les « seuls demeurent ». Le parcours arrache à la gangue de « la langue » le mot qui reste seul.Au-delà du style et de l’homme, la dimension de l’humain trace le sillon propre de l’analyse  : rencontre de l’humain dans l’homme. L’analyse inscrit le moyen qu’elle se donne pour interroger ce que la science, aujourd’hui dans sa version connectée-augmentée et demain s’attaquant à la vie même, déverse dans nos vies.Dire le poème qu’il est reste pour le sujet le chemin, la direction célanienne où se diriger « quand seuls restent les mots » : là, il s’agit de dire, et juste à temps. L’analyse est le temps du juste.

Stilus

20

Éditions Stilus

Éditions Stilus

L'art et la psychanalyse de Freud à Lacan

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Anita Izcovich

Ce livre vise à démontrer pourquoi la psychanalyse a pris appui sur la peinture, la sculpture et l'architecture, pour élucider la théorie analytique en rapport avec sa pratique. Il s'agira de reprendre de façon exhaustive l'ensemble des auteurs auxquels Freud et Lacan ont fait référence concernant l'art. On remarquera comment les œuvres de Léonard de Vinci, Bosch, Holbein, Palladio, Arcimoldo, Goya, Munch, Magritte, Duchamp, Fontana, Dali, permettront de saisir ce que l'art enseigne à la psychanalyse, notamment sur la distinction entre l'acte pictural et l'acte analytique. Ce parcours de Freud à Lacan témoigne de ce que l'art peut éclairer sur les énigmes du désir et les paradoxes de la jouissance que nous rencontrons dans notre pratique comme analyste.

Édition Stilus - Collection Résonances

25€

L'art et la psychanalyse de Freud à Lacan

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Anita Izcovich

Ce livre vise à démontrer pourquoi la psychanalyse a pris appui sur la peinture, la sculpture et l'architecture, pour élucider la théorie analytique en rapport avec sa pratique. Il s'agira de reprendre de façon exhaustive l'ensemble des auteurs auxquels Freud et Lacan ont fait référence concernant l'art. On remarquera comment les œuvres de Léonard de Vinci, Bosch, Holbein, Palladio, Arcimoldo, Goya, Munch, Magritte, Duchamp, Fontana, Dali, permettront de saisir ce que l'art enseigne à la psychanalyse, notamment sur la distinction entre l'acte pictural et l'acte analytique. Ce parcours de Freud à Lacan témoigne de ce que l'art peut éclairer sur les énigmes du désir et les paradoxes de la jouissance que nous rencontrons dans notre pratique comme analyste.

Édition Stilus - Collection Résonances

25€

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La (dé)formation du psychanalyste

Dominique Touchon Fingermann

Collection Cliniques

« Charlatan est celui qui entreprend un traitement sans posséder les connaissances et capacités requises [...] je mets l’accent sur l’exigence selon laquelle personne ne doit pas pratiquer l’analyse sans en avoir acquis le droit par une formation déterminée. »Ce souci énoncé fermement par S. Freud en 1926 est toujours à l’ordre du jour, la place et la valeur de la psychanalyse dans l’actualité en dépend. Cinquante ans plus tard J. Lacan proposait l’École comme le lieu privilégié de l’intranquillité nécessaire à l’analyste pour sa propre réévaluation permanente du trépied freudien : analyse didactique – contrôle – étude de la théorie. Le cartel et la passe sont les principes actifs de la virulence du concept de l’École de psychanalyse. Ils constituent encore aujourd’hui les vecteurs du tourbillon favorable aux « conditions de l’acte analytique », car ils re-suscitent la dé-formation que l’analyse de l’analyste a pu produire.Ce livre reprend les propositions freudiennes et lacaniennes et leurs mises à l’épreuve dans l’expérience actuelle d’une école de psychanalyse, pour que celle-ci « redevienne ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, un acte à venir encore ».

Éditions  Nouvelles du Champ lacanien

23€

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"Tu es cela". Sinthomme, poème et identité

Michel Bousseyroux

Collection ...In Progress

Quid de l’identité au bout d’une psychanalyse ? Que répond l’analyse ? « Tu es cela. » Réponse que Lacan cueille dans la Chandogya Upanishad pour en faire la limite extatique jusqu’où la psychanalyse accompagne le patient. Un symptôme, un poème, le psychanalyste est cela au bout de staferla. La thèse se formule : savoir y faire avec son symptôme, s’y reconnaître, s’y identifier, c’est là la fin de l’analyse. Thèse que l’auteur homologue au poème né que Lacan se dit être et qu’il signe, actant par là même sa marque de n’essence.
Tu es cela, cette résonance du corps qui te fait poème. Te l’apprennent Paul Celan, Ghérasim Luca, vers la poétologie desquels tu gagneras à te tourner, tant leur poésie est expérience des trébuchements de la langue, de sa glissade dans la bévue. Te l’apprend la psychanalyse vraie (à distinguer de la fausse) qui se fonde dans le rapport de l’homme à la parole, qui ne prend fin qu’à ce qu’il accède à son noyau de réel, à son fond d’impoésie, d’où il arrive que poème tu sortes. On aurait donc bien raison de mettre la psychanalyse au chef de la poétique.
De ce noyau est fait le sinthome, façon ancienne d’écrire ce qui a été ultérieurement écrit symptôme. Lacan la choisit pour spécifier la fonction borroméenne de nouage du réel, du symbolique et de l’imaginaire par le plus singulier de chacun. Piste borroméenne que suit pas à pas l’auteur, non sans passer par le nœud de Lacan et la surface de Boy.

Éditions Novelles du Champ lacanien

25€

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Retour sur la fonction de la parole

Colette Soler

Collection Études

Jacques Lacan fit en 1953 une entrée fracassante et enthousiaste dans la psychanalyse, avec la « fonction de la parole » dite pleine, fondatrice du sujet. C’était du jamais entendu. Quelque vingt ans plus tard c’est un autre son de cloche, la parole est un parasite, un chancre imposé aux êtres qui se définissent d’être parlants.Ce livre s’emploie à suivre ce trajet, à éclairer méthodiquement les redéfinitions de la parole qu’il implique, leurs raisons, ainsi que les nouveaux effets aperçus au fur et à mesure avec leurs enjeux pour la pratique de la psychanalyse.

Éditions Nouvelles du Champ lacanien

18€

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Lacan et la honte

De la honte à l'hontologie

David Bernard

Collection ...In Progress

La honte, remarquait Jacques Lacan, « on s'en est longtemps tu », car « ce n'est pas de cette chose dont on parle le plus aisément ». Le long silence de la psychanalyse à l'endroit de la honte suffit à le démontrer, à quoi semble s'opposer la multiplicité des travaux qui lui sont aujourd'hui consacrés.

Ainsi, une question nouvelle surgit du lieu même de notre modernité : de quoi la honte nous fait-elle signe ? Jacques Lacan s'efforça d'y répondre, à l'occasion d'une leçon de son Séminaire L'envers de la psychanalyse, laquelle constitue la pointe de son apport sur la honte. Bien des thèses s'y bousculent, dont ce livre tente ici de vérifier la portée dans la pratique psychanalytique, autant que dans le lien social contemporain, plus particulièrement en s’attachant cette fois à en saisir les effets et les manifestations dans l’univers numérique.

Éditions Nouvelles du Champ lacanien

25€

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La "névrose infantile" un trauma bénéfique

Matine menès

Collection Cliniques

La « névrose infantile » c’est le terme que Freud utilisera pour recouvrir la période dite du Complexe d’Œdipe. Complexe (qui signifie nœud, croisement), il l’est en effet beaucoup plus que sa vulgarisation ne le laisserait à penser, et ce dès son élaboration par Freud.

Cependant Lacan a très tôt interrogé l’usage de l'Œdipe soulignant les conditions socioculturelles de son élaboration et le présentant comme un mythe qui doit être interprété. Ce livre, qui se trouve ici réédité et discrètement augmenté, est une invitation à revisiter le complexe d’Œdipe freudien en suivant cette indication, non sans interroger l’usage qui a pu en être fait, autant dans des visées psychologiques confondant géniteur et fonction paternelle que dans des critiques idéologiques rabattant la lecture œdipienne d’une réalité socio-familiale sur la défense du patriarcat. Il s’agit ici de rechercher ce qui en fait l’efficace pour orienter un petit être entièrement soumis à sa toute puissance imaginaire vers un devenir sujet de désir corrélé à la loi.

Il aborde ainsi tout en laissant le chantier ouvert les modalités contemporaines par lesquelles l’enfant est introduit dans les règles

élémentaires du lien social.

Éditions Nouvelles du Champ lacanien

20€

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Un autre Narcisse

Collège clinique de Paris 2016/2017

Colette Soler

Collection Études

Il s'agit dans ce livre du narcissisme de ce début de siècle. Le narcissisme est à la mode. On le voit partout, on le déplore autant qu'on le partage, mais ce n'est pas dire qu'on le conçoive bien.

Lacan cependant est passé à une conception élargie et complétée plus ajustée à la subjectivité de l'époque, qui va du petit Narcisse du stade du miroir, à un narcissisme au-delà de l’imaginaire,  qui engage  le corps dans toutes ses dimensions, outre celle de l’image qui se voit, celle de la parole le “relie”, et aussi celle de son réel.

Etude menée dans le cadre du Collège de Clinique psychanalytique du Champ lacanien à Paris, année 2016-2017 dont le thème était "La relation à l'autre, sa structure, ses passions" 

Éditions du Champ Lacanien

15€

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Avènements du réel, de l'angoisse au symptôme

Collège clinique de Paris 2015/2016

Colette Soler

Collection Études

L’angoisse est « l’affect type de tout avènement du réel » selon Lacan. Ces avènements sont divers, allant du trauma individuel de la prime enfance aux effets de la science dans la civilisation. Pour la psychanalyse la question est de savoir par quelles formations symptomatiques de l’inconscient les sujets y répondent, ce que la clinique permet d’en recueillir de neuf, et comment le discours analytique les traite pour ceux qui y entrent. 

Éditions du Champ Lacanien

15€

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Ce que Lacan disait des femmes

Colette Soler

Collection ...In Progress

On sait que la psychanalyse fait parler l'inconscient. Qu'il dise le sens sexuel n'émeut plus personne, passé le siècle. Mais ce qu'il dit des hommes et des femmes reste comme une épine dans la doctrine. Une pierre de scandale même, quand les préjugés s'en mêlent. Pas besoin d'être féministe pour percevoir ceux de Freud, ils sont trop datés fin XIXe siècle. Les débats post-freudiens de la première moitié du XXe siècle, inspirés par un souci d'équité tout opposé, n'ont guère fait avancer la question. Bonne intention n'est pas doctrine. Il fallut la seconde moitié du siècle et Jacques Lacan pour que du neuf s'y fasse entendre. Il était temps, car on sent bien qu'une subversion sexuelle était déjà en cours dans la civilisation, impossible à méconnaître en ce début de XXIe siècle, et que pour un peu la psychanalyse ratait.

Éditions du Champ Lacanien

15€

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Les Affects lacaniens

Colette Soler

Combien d’affects Jacques Lacan n’aura-t-il pas commentés et éclairés d’un jour nouveau ? Angoisse, douleur d’exister, amour, haine, ignorance, deuil, tristesse, « gay savoir », ennui, morosité, colère, pudeur, honte, enthousiasme, et… satisfaction de fin. Toujours pour dire ce qui les produit, discuter de la structure, du réel, de l’éthique du sujet, et préciser ce qui rend le changement de fin d’analyse possible.La question des effets d’une psychanalyse sur « l’impossible à supporter » qui amène un sujet en analyse est, en effet, cruciale. Contre le verdict d’un échec avancé par Freud, Jacques Lacan a mis en valeur la possibilité d’un changement d’affect et, plus que la possibilité, le devoir analytique et l’urgence de le produire.Dans cet ouvrage, l’auteur met en exergue ce que Lacan est parvenu à construire d’une conception inédite des affects et de ses conséquences sur la pratique.

Éditions du Champ Lacanien

18€

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Lacan, l'inconscient réinventé

Colette Soler

A-t-on bien mesuré l’incidence de Jacques Lacan pour la psychanalyse ? Sa formule de l’inconscient freudien « structuré comme un langage » est fameuse, mais ce n’était qu’une porte d’entrée. Vient ensuite la thèse de « l’inconscient réel », inouïe au regard de ce qui précède. Pourquoi ce pas ?Cherchant le fil d’Ariane de la trajectoire dans ce qui restait impensé à chaque étape de cet enseignement toujours en mouvement, ce livre élucide les questions  implicites qui, à chaque pas, animent et fondent la démarche ; il dessine les lignes nouvelles qui en résultent avec leurs conséquences pour la clinique du sujet, des symptômes, des affects, et pour la pratique de la cure, sa fin, et sa portée politique.Si depuis Freud, beaucoup ont rêvé de réinventer la psychanalyse, Colette Soler fait valoir dans cet ouvrage ce que Lacan a réussi de cette réinvention.

Éditions du Champ Lacanien

23€

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L'inconscient lacanien

Strucutre et Hystoire

Sidi Askofaré, Michel Bousseyroux, Didier Castaner, Dominique Marin

Éditions de l'En-je lacanien

15€

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L'interprétation psychanalytique

Revue en-je N° 29

Plusieurs auteurs

L’interprétation est au cœur de la technique et de la doctrine freudienne de la psychanalyse. En quoi se distingue-t-elle radicalement de l’interprétation banale d’un texte sacré, philosophique, littéraire, théâtral ou d’une œuvre musicale ? Sur quoi porte-t-elle ? Quels sont ses moyens ? Que vise-t-elle ? Quelles sont les règles de l’interprétation analytique ? À quelle logique obéit-elle ? De quelle éthique relève-t-elle ?

 

érès

26€

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Des passions

Revue en-je N° 28

Plusieurs auteurs

L’hypothèse lacanienne est que le langage est l’appareil de la jouissance et que celle-ci affecte le sujet. Ceci amène à repenser ce que Freud appelle pulsion, énergie psychique, affect et ce que les philosophes (Aristote, Descartes, Thomas d’Aquin, Spinoza) appellent passions. Lacan a largement commenté non seulement ces trois passions de l’être que sont l’amour, la haine et l’ignorance mais aussi la tristesse, la colère, la honte, l’envie et la jalousie. Quel en est l’enjeu dans la psychanalyse ?

érès

26€

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L'au-delà de l'Oedipe

Revue en-je N° 27

Plusieurs auteurs

Qu’est-ce que l’Œdipe ? Un mythe ? Un rêve de Freud ? Un symptôme ? Lacan l’a dit strictement inutilisable et ne servant à rien aux analystes. Pourquoi ? Comme Freud pose un au-delà du principe de plaisir, Lacan a posé un au-delà du complexe d’Œdipe, au-delà où il situe sa logique de la sexuation pas-toute phallique, qui est hors de l’univers d’Œdipe. Avec Joyce, il en est venu à penser cet au-delà comme visée de la psychanalyse, quand elle réussit, qui prouve que du Père on peut se passer à condition de s’en servir. Mais qu’est-ce alors que cet usage nouveau de la fonction du Père au-delà de l’Œdipe ?

érès

26€

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L'angoisse, le miroir et l'objet a

Revue en-je N° 26

Plusieurs auteurs

A travers le séminaire de 1962-63, consacré à l’angoisse, Lacan construit la topologie de l’objet insaisissable au miroir. Quelle en est l’opérativité dans une psychanalyse ?  Ce numéro reconsidère la place de l’angoisse dans l’enseignement de Lacan et son incidence dans la cure, et revient sur ce que Lacan a considéré comme son invention, l’objet qu’il écrit a, dont seule la topologie permet d’appréhender la spécificité et qui rend raison de bien des questions de la clinique analytique tout en livrant une solution à l’impasse freudienne du roc de la castration.

érès

26€

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Lacan après Joyce

Revue en-je N° 23

Plusieurs auteurs

Le moment joycien du séminaire Le sinthome est un tournant dans l'enseignement borroméen de Lacan. Joyce a eu pour Lacan un effet d'éveil, de réveil au réel. Après Joyce et son Finnegans wake, Lacan pense autrement le symptôme, l'inconscient, la passe, qu'il ne les pensait avant. Quelle en est l'incidence pour la psychanalyse d'aujourd'hui ?

érès

26€

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Poéthique de l'analyste

Revue en-je N° 21

Plusieurs auteurs

Lacan s'est dit être un poème, et pas un poète. Mais alors, ce poème qu'on est, de qui est-il ? D'où vient-il ? Du savoir de lalangue. Il y a, dans lalangue, cette détermination du sens par le son, propre à la fonction poétique à laquelle Roman Jakobson accorde le primat. Ceci impose à l'analyste, en particulier quand il interprète, une position poéthique, à laquelle ce numéro entend se tenir.

érès

25€

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La parole/l'écrit

Revue en-je N° 16

Plusieurs auteurs

Lacan a d'abord privilégié la fonction de la parole (pleine), puis celle de l'écrit, à partir de l'instance de la lettre. Qu'est-ce que l'inconscient dans son rapport à la parole ? C'est la pensée, le pensé insu, inconscient. Entre ce pensé et le parlé, il y a un écart qui se retrouve entre le parlé et l'écrit. Dans cet écart, il y a l'inconscient en tant qu'il est de l'ordre de ce qui se lit avant tout. Mais d'écrit, dans l'inconscient, il y a plus que l'on n'écroit. Or, l'écrit, Lacan le rappelle, est fait pour ne pas se lire, et c'est ce pouvoir d'illecture qu'a aussi à maintenir le psychanalyste.

érès

25€

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Pour quoi la poésie ?

Revue en-je N° 14

Plusieurs auteurs

La question a déjà été posée par Hölderlin : Wozu Dichter ? À quoi bon le poète ? À quoi bon la poésie ? La question vaut aussi pour le psychanalyste, d'autant qu'il semble bien, à lire le séminaire L'insu-que-sait de l'une-bévue s'aile à mourre, que Lacan attendait plus, sur le tard, de la poésie que de la logique pour éveiller ou réveiller au réel de l'inconscient. Quelle peut bien en être la réson, comme l'écrit Ponge, est la question à laquelle les contributions de ce numéro s'efforceront de répondre.

érès

25€

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Ethique du Gay Sçavoir

Revue en-je N° 13

Plusieurs auteurs

La théorie des affects relève, pour Lacan comme pour Spinoza, d'une éthique du Bien-dire. D'y déroger, la tristesse est un péché contre ce devoir de Bien-dire. Lacan, que le savoir du psychanalyste rendait plutôt gai, gamin même, lui oppose une éthique du gay sçavoir, par où il arrive que le psychanalyste rejoigne le poète.

érès

25€

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Nomination et Noms du père

Revue en-je N° 12

Plusieurs auteurs

Le Père n'a pas qu'Un Nom. Il en a des tas. Mais qu'est-ce qu'un nom propre ? Qu'est-ce que nommer et à quoi ça sert ? Le penser borroméen de Lacan réactualise cette question dans la psychanalyse et son incidence majeure dans la clinique freudienne de l'Inhibition, du Symptôme et de l'Angoisse.

érès

25€

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Le parlêtre

Revue en-je N° 11

Plusieurs auteurs

C'est du langage que nous tenons cette folie qu'il y a de l'être.Avec un entretien avec Philippe Forest.

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25€

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L'impossible

Revue en-je N° 7

Plusieurs auteurs

L’impossible, c’est ce qui nous est imposé par le réel. Mais il y a réel et réel, impossible et impossible. Il y a l’impossible qui nous est imposé par le réel de la science : dans les mathématiques, comme réel des nombres et de l’infini ; dans la physique, comme réel de l’espace-temps, des particules et de l’origine de l’univers ; dans la biologie, comme réel du vivant et de la mort. Et il y a l’impossible qui nous est imposé par le réel de l’inconscient. Qu’il s’agisse de l’impossible à écrire du rapport sexuel, de l’impossible à dire de la vérité toute, de l’impossible à supporter de la clinique, ou de l’impossible à transmettre du discours analytique.

érès

25€

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Le déchet, le rebut

Revue en-je N° 5

Plusieurs auteurs

Le déchet, le rebut. Le déchu, le rejeté. La perte, le reste. La civilisation, c'est le déchet. La planète en est devenue l'immense dépotoir. La technosphère s'efforce de le retraiter, de le recycler. Des artistes (Dubuffet, Boltansky, Spoerri...) le magnifient en ob-jet d'art. L'analyste, dans le discours analytique, en incarne le semblant, rejoignant ainsi le saint, dans sa fonction passée de rebut de la jouissance. Ce numéro portera sur les figures de l'abject et de ce qu'il cause.

érès

25€

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Les raides-fous

Revue en-je N° 4

Plusieurs auteurs

érès

25€

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Revue de psychanalyse du champ lacanien 2005

Psychanalyse et politiques/s N°2 EPFCL

12€

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Journée inter-Pôles du FCL France

Expériences des passes-actes de la journée du 16 janvier 2010

10€

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CD : 1981-2011 Hommages à Jacques Lacan

"Passant le mur du son"

10€

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La Trame

Revue de psychanalyse N°1

18€

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La Trame

Revue de psychanalyse N°2

Parler, c'est à... dire?

20€

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CCPSO Session 2011/2012

Qu'est-ce qui fait lien?

15€

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Revue CCPSO

Pli N° 1 novembre 2006

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Revue CCPSO

Pli N° 2 novembre 2007

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Revue CCPSO

Pli N° 3 novembre 2008

10€

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RSI Nouages, embrouilles et savoir faire

(2012/2013)

Publié par le Pôle 8

15€

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Haine et violence : Questions pour la psychanalyse

Publié par le Pôle 5

12€